‹ Theatre complet. --Chapitre 65 sur 318 · BERTHE, L'AMIRAL · texte numérisé non relu

BERTHE, L'AMIRAL

l'amiral.

Eh bien, entre nous, je ne suis pas fâché qu'il s'en aille.

BERTHE, qui sest remise, arec effort.

Oh! amiral... pourquoi?

l'amiral.

Eh! mon Dieu! à cause de ma belle-lille... Je vous avoue qu'il m'avait paru un peu assidu auprès d'elle, et qu'elle-même... enfin, j'avais conçu des inquiétudes... Il est vrai que, depuis quelque temps, l'attitude de Blanche avec lui était devenue beaucoup meilleure... C'est encore à vous que je dois cela, chère madame, j'en suis convaincu.

BERTHE, douce et Iris le.

Vous me faites beaucoup trop d'honneur, je vous assure. l'amiral.

Et à qui pourrais-je attribuer l'heureux changement qui s'est fait en elle depuis votre arrivée, si ce n'est à vous, à vos bons conseils, à votre exemple?

BERTHE

Elle est un peu changée, en effet.

l'amiral.

Oh! mais étonnamment... elle n'est plus en l'air comme elle était, toujours avide de mouvement et de dissipation... elle se partage tranquillemenf entre sa famille el quelques amis... Eh bien, sérieusement... il était temps!... elle abusait beaucoup de la liberté que je lui donnais... Mon Dieu... vous connaissez mes raisons... Mon tils... tête

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