‹ Theatre complet. --Chapitre 66 sur 318 · ACTE QUATRIEME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIEME

un peu folle aussi, l'avait assez mal dirigée... il lui avait Laissé prendre des goûts que je n'ai pas voulu contrarier brusquement... mais je l'avais prévenue... je lui avais «lit : « Ma chère enfant, amusez-vous, mais ne touchez pas à l'honneur de mon nom... (Arec roree.) Rappelez-vous bien que, dans ma famille comme a in<>u bord, je suis grand justicier! ■• Enfin, Dieu merci, des jours meilleurs sonl venus.

ISEUT H E, '|m s'eel torée.

Mais oui. Dieu merci, amiral... car vous lue faites peur. L AMIRAL, lui prenant la main paternellement.

Ali ! chère enfant!

BERTHE

Et où avez-vous laissé Blanche et mon mari, amiral? l'amiral.

Je les ai laisse's au carrefour de l'Étang... 11 s'agissait de terminer la promenade par un galop infernal à travers les bruyères... et, ma foi I comme je vous le disais, je me suis dérobé... Tenez, je crois les entendre! (il *e lève et sappr . ue de la fenêtre.) Oui, les voilà! ils arrivent comme la tempête !

Ah! les fous! (Crianl par la fenêtre.; VoUS êtes des foUS ! HKKlllE. ;> la fenêtre, gaina»! de la naahi.

Bonjour!

l'amiral.

L'enfant! elle a ses eheveta sur le âos\ Ccst égal... elle est réellemenl charmante, n'est-ce pas"?

BERTHE

Charmanle, tout lui sied.

l'amiral.

Ah! ceux qui Tout élevée si mal sonl bien coupables... On ru eût fait un ange!

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