SCENE VI
irèm:, fergan.
FERGAN
Cet enfant, il est maintenant à vous seule... oui ! Je vous l'abandonne. Faites-en ce que bon vous semblera... Vous avez dit vrai : je ne pourrais pas lui vouloir de mal. {FaibUssRnt.) Ce sera déjà bien assez que je m'apprenne à ne plus l'aimer. {Avec autorité.) Vous l'emmènerez... vous allez partir avec lui.
IRÈNE
Je ne partirai pas.
FERGAN
Gomment !...
Je ne consentirai pas à être jetée à la porte. Pour mon fils, je ne sacrifierai rien de sa situation régulière, de la considération qui s'attache à sa
naissance... légale.
FERGAN
Je vous y contraindrai donc.
Non.
IRENE
FERGAN
Ce divorce que vous avez tant réclamé, c'est moi, à présent, qui le veux et qui le demande.
IRÈNE
Je ne l'accepte plus. Ma jeunesse est passée, mes espérances sont abolies, mon avenir de femme est mort. Je me refuse à changer le cours de ma vie, à bouger, à remuer. Je n'ai plus la volonté que de rester, jusqu'à la fin, où je suis, comme j'y suis.
FERGAN
Vous voudriez que je vous supporte?