RÉGINE, NOHAN, COMTESSE DE LIGUEIL
COMTESSE DE LIGUEIL.
Régine, nous partons, (^i Nohan.) Vous, je renonce à espérer votre visite, puisque vous n'en trouvez plus le temps depuis que vous n'avez plus rien à faire.
RÉGINE, faisant à Xohan une petite mine de volonté.
Au contraire, ma chérie, le marquis de Nohan venait de me demander si vous receviez toujours le jeudi.
COMTESSE DE LIGUEIL.
Et elle vous a prévenu que c'était après cinq heures ?
NOHAN
Puisque maintenant on n'est plus chez soi, à son jour, qu'à partir d'une certaine heure.
COMTESSE DE LIGUEIL.
Oh! jusqu'à cette heure-là, prudemment fixée pour retarder les visites importunes, plus d'une femme est chez elle, de tout cœur. C'est le bon
moment, mon cher, choisissez-le. Plus tard, cela ne peut pas s'appeler encore y être; ce n'est plus que rester chez soi. (j'est l'heure des restes...
{Tendant la main à Nohan.) Alors, à jeudi. RÉGINE, tendant la main à Nohan.
Au revoir.