‹ Théâtre completChapitre 161 sur 193 · BRISSOT · texte numérisé non relu

BRISSOT

Nous l'attestons.

RCœDERER.

Vous devez donc ouvrir vos rangs, aux termes de la Loi et au nom de la Liberté.

VOLX DANS LA FOULE

Vive la Loi !... Vive la Liberté!...

(Le passage se fait un peu moin.i difficile.) MARIE ANTOLNETTE, dans un cri éperdu.

Ah!... Mon fils!...

LE CITOVEX-GÉANT. 701 s'ett emparé de tenfant, et qui, du milieu d'un groui>e, à bout de bra», le montre.

Je ne lui ferai pas de mal.

MARIE-ANTOINETTE

Rendez-le-moi!..., Mesdames, faites-moi rendre mon fils !

LA BRANCHU

Oui donc ! Rendez le petit !

LE CITOYEN-GÉANT, chargeant le Dauphin sur son épaule-

C'est pour qu'on ne l'étouffé pas. Je le porterai ainsi jusque dans la salle.

(La. foule éclate en applaudissements.) MARIE-ANTOINETTE, au géant.

Passez devant.

(Le cortège royal disparait par la porte de V Assemblée.) QUATRIÈME CITOYEN, désignant les Tuileries.

Et maintenant le Château est à nous !... Allons en prendre possession au nom de la Patrie. S'il y a des pillards, qu'il en soit fait une justice immédiate !

LA FOULE

Oui.

QUATRIÈME CITOYEN

Aux Tuileries !

LA FOULE

Aux Tuileries!

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