ACTE 11, tCÉNB IT 5t
VIVARCK.
Je vous dis... Toi ! pas un mot !
GtKAHI>
Dès que tu as compris de quoi il s'agissait, (jui ta retenue d'entrer pour protester immédiatement de ton innocence ?
LÉONORE
Je n'ai pas admis que je fusse accusée.
RAYMOND
Vous l'ôtes, pour le moins, autant qu'une autre !
LÉONORE. A liuymond.
Je ne relève que de mon mari. De quel droit m'interpellez-vous ainsi?
RAYMOND
Je défends ma femme absente... L'homme (jue nous tenons, c'est vous qui lavez accompagné jusque-là. Pendant que vous êtes à veiller, Giselle ne s'est pas émue: elle repose, elle !
LEONORE, tfHtJant Um br^t txri ton nutri.
Oh:
GERARD, à Raymond.
Qu'en sais-tu ?... Nos rumeurs ont eu de quoi ellaroucher ici tout sommeil. Ce qui, uu con-
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traire, pourrait plaider pour ma femme, c'est que précisément, elle soit restée à proximité, comme si elle n'y voyait point de danger qui la regardât. Il lui aurait été facile de n'être pas là, non plus, en se terrant au fond de l'alcôve, la tête sous l'oreiller.
RAYMOND, troublé, alUinl rer« le fond .ippeler.
Giselle !
LÉONORE, voulant remercier son mari.
Ah !.. , Gérard ! . . .
GÉRARD. Varrêtant.
Attendons!... [a Raymond.) Elle ne répond pas.
RAYMOND, appelant plus fort.
Giselle!... Giselle!...
GÉRARD
Vas-y donc!
{Raymond disparaît par le fond.)