‹ Théâtre completChapitre 47 sur 193 · SCÈNE IX Les Mêmes, SABINE · texte numérisé non relu

SCÈNE IX Les Mêmes, SABINE

S.KBINE, t'.idreisaiit aux Ponthionne.

Puis-je vous être bonne à quelque cbose?

MADAME PO.NTHIONNi:.

Merci, ma fille est là.

SAbl.NE, l'àJrettant aux GriLerl.

Et à vous autres?

LA COrnSE ni' FI.AMREAtI

BÉATRICE

Merci, madame, j'ai maman.

SABINE, ■•( madame Grihevl.

Ainsi, ma cliôre bonne, cette nuit encore, la cinquième de suite, tu vas la passer sur une petite chaise, à veiller, à bâiller jusqu'au jour.

BÉx\.TRICE.

Oh ! maman sait très bien s'arranger pour faire dodo dans un coin.

MADAME PONTHIONNE, à Sabine.

Nous vous quittons.

SABINE, à madame Ponthionne.

N'oubliez pas de prendre congé de maman. Elle est pleine d'attention pour les autres, et très attentive pour elle-même. '

MADAME PONTHIONNE, à Sabine.

Je n'y aurais pas manqué. Au revoir, chère amie... Viens, Léonie.

LÉONIE, H Sabine.

Au revoir, madame. (Mndame Ponthionne et Léonie sortent par le fond.)

ACTB I, l^it-.St X 9Tt

SCÙNE X SABINK, MADAME GHIBERT, BÉATHICK.

MADAMK OniBEItT. déiignanl B^Mtrict.

Lui as-tu fait compliment de son nouveau collier i\o porics ?

SABINE

Tu es lolle ! Qu'est-ce que cela t'a encore

MADAMK liRIBEHT.

Hien î J'ai donné en échanjre les bijoux que j avais.

SABINK, emhra**ant Ui deux femme» fane aprè» ttntre.

Tâche au moins de garder ta peau sur tes os. .1 Béithce. Allez VOUS amusêi', jolie entant gâtée, trop gâtée !

MAD.VMK GRIBERT, indiquant le fumoir.

Si' laisse pas mon mari s'éterniser chez toi. Il a du travail ^iir <on bureau.

SABINE

Comment ! ce pauvre M. (îribert na pas non plus le repos de ses nuits !

MADAME GRIBERT. montrant Bénlrie*.

Eh bien ! Et la dot! (M»dime Gribert el Béétrice t'en 'Fil p»r U droit*. )

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