I.t Ix'CTEL'H
Du calme 1 Nous rtHissirons, j'espère, à r<?parer le mal déjà lait... hcoute/ maintenant une autre recommandation: si madame Fontenais manifestait queUjue velléité détre du voyage: retusezvous absolument à l'emmener.
SAIHNE
Ail .... Maman .'... Pourquoi.'
LE DOCTE U H
.l'ai eu, tout récemment, à l'ausculter une fois de plus. Son cœur n'est pas en assez bon état pour se prêter au service que la raréfaction de l'oxygène exige, à dix-huit cents mètres d'altitude. Là-haut, le muscle travaille quatre fois plus pour fournir aux gens leur ration ordinaire, ce (jui est dangereux dans le cas où les artères n'ont jdus assez de souplesse. Ceci n'est pas pour vous alarmer au sujet de madame Fontenais. Elle peut vivre indéfiniment à Paris, dans l'air des plaines. Mais l'exposer au surmenage respiratoire des hautes régions, cela équivaudrait à lui donner un coup de couteau.
C'était imjtortant à savoir.
LE DOCTEUR
Un mot encore : les cardiaques sont trôs impressionnables. Si madame Fontenais demandait des raisons, ne lui donnez pas la vraie.
SABINE
J'ai compris.
LE DOCTEUR
Alors, au revoir, en septembre, à moins que tout aille si bien que vous ne me rappeliez même
pas. (Il sort.)