SCENE IX
SABINE, MADAME FONTENAIS, venant de sa chambre.
SABINE
Vous !
MADAME FONTENAIS.
Oui, moi ! Est-ce que ma présence a quelque chose de surnaturel dans mon salon ? Croyait-on m'avoir jete'e aux chiens?... Mais je viens, ma fille, pour qu'on oublie les mauvaises paroles qui, nagubre, furent échangées entre nous... Je suis très peinée que Marie-Jeanne se soit rendue si malade à cause de ce que sa petite tête ne gou-
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vorne pas ma vieille caboche... Certes, je ne me roconmiis pas plus responsable de son liVHlérie que je u ai voulu me charger des fautcb de son Didier. Ne revenons pas là-dessus... Ce que j'avais hAte <le te dire, c'est que, bien entendu, pour tuu8 leti soins imaginables, les frais de voyage, dépenses de si^jour, tu auras eu raison de compter sur moi.
SABI.NE
Je vous remercie.
M.\n.\ME FONTEXAIS.
Tu me boudes ? Tu me g^ardes une grosse rancune ? Tu me flétris peut-être ?
SABINE
Je n'en ai pas le droit.
MADAME FOXTENAIS.
Sache pourtant qu'il n'y a que moi qui t'aime.
SABINE
Ah ! si je n'avais pas la tendresse de Marie- Jeanne pour y appuyer mon cœur, je ne me sentirais guère aimée.