LA FEMME DE CHAMBRE
Oui, monsieur.
STANGY, apercevant madame Fontenait, </ui revient de promenade.
Vous ne me reconnaissez pas, madame?
MADAME FOXTENAIS.
Monsieur Stangy!... (La femme de chambre est rentrée dans le chalet.
STANGY.
J liabite au Palace depuis quelque temps. Hier, à la chute du jour, quand vulro landau a passé,
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il m'avait bien semble' que c'était vous qui arriviez avec votre fainille. J'en eus confirmation dans la soirée, en allant voir quels noms venaient d'être inscrits au bureau de l'hôtel, dont ceci est une dépendance. J'étais, ce matin, h me demander si je devais me représenter devant vous et devant les vôtres, si je n'y ferais pas le fâcheux elTet d'un revenant, quand la poste m'a remis une lettre longue et importante de madame votre fille...
MADAME F0XTP:NAIS.
Une lettre de ma fille ?
STANGY.
Cette lettre, qui m'avait été adressée depuis bien des semaines, n'était parvenue aux Etats- Unis qu'après mon départ. Elle a erré longtemps à ma poursuite. Par les termes de cette lettre, j'ai été soudain initié aux difficultés pécuniaires qui se sont élevées dans votre entourage.
MADAME FONTENAIS.
Je ne savais pas que Sabine vous eût écrit à ce sujet. Cela tient sans doute à ce que ces difficultés, dont vous parlez, ont établi, entre les miens et moi, beaucoup de silence.
STAXGY.
Comme je viens de lire que madame Revel me faisait l'honneur et l'amitié de compter sur mon aide, j'accours me justifier de ce qu'elle ait eu à l'attendre.
Act« IV, «cÉNa II toi
MADAME rONTCNAlS
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point, en Sabine. Je 1 observait» ce matin : elle proni«'nail sur ce paysage des yeux vt'ritahl»*iiH'iit hasards... (Jue c est beau pourtant, et «i une beauté réconfortante ! liepuis que je bume cet air pur et frais, rinteiisit»* »le ma vie me parait avoir auguienti-. J rn re>siii> une griserie qui va jusqu'à l'étourdissement... (EUe ch*neeU« légéremeitt.J
Jai sans doute mené trop loin mon excursion au bout du lac. Je rentre nie reposer; et je vous envoie ma tille. , Madame FonlentU * gugné une porte du