ACTE V, SCENE UI
Je me rendrais suspect par un plus long séjour :
Adieu. Je vais , le cœur tout plein de mon amour,
Au mHieu des transports d'une aveugle jeunesse ,
Ne voir, n'entretenir que ma belle princesse. ' "' *''*'
Adieu. ^^ f ^
Prince...
, . . ^ blUTAX.MCVS.
^jCja m'attend , madame , il faut partir
JtME. • ' ' •■■■''"' -f ■■'■'*
Mais du moins attendez qu'on vous vienne àver.tfi'? ^^''^'"*^ SCÈNE ÏE '"['«'I *no e^'i^- AGRIPPLNE, BRITANNICUS, JUNIE^ *
AcniPPiNE. ^'■^.,Oèikm.',-i<i,i Prince , que tardez-vous ? Partez en diligence. , ■ Néron impatient se plaint de votre absenciéfi"^'' i^W'"- La joie et le plaisir de tous les convies Attend, pour éclater, que vous vous embrassiez. Ne faites point languir une si juste envie ; Allez. Et nous , madame , allons chez Octavie.
BRITANNICUS
Allez , belle Junie , et , d'un esprit content , Hàtez-vous d'embrasser ma sœur qui vous attend. Dès que je le pourrai , je reviens sur vos traces , Madame., et de vos soins j'irai vous rendre grâces.