SCÈNE I
PHÈDRE, ŒNONE
rnK.nRE.
Xh ! que l'on porte ailleurs les honneurs qu'on m'envoie: Importune , peux -tu souhaiter qu'on me voie ? De quoi viens-tu flatter mon esprit désolé.' Cache-moi bien plutôt; je n'ai que trop parlé. Mes fureurs au dehors ont osé se répand re : J'ai dit ce que jamais on ne devait entendre. Ciel ! comme il m'écoutait ! Par combien de détours [/insensible a longtemps éludé mes discours ! Comme il ne respirait qu'une retraite prompte ! Et combien sa rougeur a redoublé ma honte ! Pourquoi détournais-tu mon funeste dessein ! Hélas ! quand son épée allait chercher mon sein, .\-t-iI pâli pour moi? meVa-t-il arrachée.' Il s\iffit que ma main l'ait une fois touchée,