ACTE III, SCENE III. StV
Tu ne saurais plus loin pousser ta cruauté : Ton triomphe est parfait; tous tes traits ont porté. CrueUe ! si tu veux une gloire nouvelle , Attaque un ennemi qui te soit plus rebelle. Hippnlyte te fuit , et, bravant ton courroux, Jamais à tes autels n'a fléchi les genoux-, Ton nom semble offenser ses superbes oreilles. Déesse , venge-toi, nos causes sont pareilles. Qu'il aime... Mais déjà tu reviens sur tes pas, Œnoneî On me détese; on ne t'écoute pas.