ACTE I, SCENE II
Julie.
Mon Dieu, Eraste, contentez-vous de ce que je fais maintenant, et n'allez point tenter sur l'avenir les resolutions de mon cœur ; ne fatiguez point mon devoir par les propositions d'une fâcheuse extrémité dont peut-estre n'aurons-nous pas besoin ; et, s'il y faut venir, souffrez au moins que j'y sois entraînée par la suite des choses. Eraste.
Eh bien...
Sbrigani.
Ma foy, voicy nostre homme; songeons à nous.
Nerine.
Ah ! comme il est basty !