L-AiNDELLE, inlerdit Vous êtes trop aimable
CLOTILDE M'"" Heilouin, avec qui j'en parlais tout à l'heure, a paru ravie de l'heureuse nouvelle et fort impatiente de joindre aux miermes ses félicitations.
LANi>iLLLE, un pQu ému Vraiment?... M*' Helîorâ?...
252 CŒUR A CCEUk
CLOTILDE, changeant de ion
A-ssez joué avec les mots, mon cher. Je voulais arriver à vous dire ceci qui n'est pas une menace, qui n'est qu'un avertissement. Ce mariage n'aura pas lieu parce que vous avez perdu le droit de disposer de vous. Celle à qui vous avez engagé votre liberté se refuse à vous la rendre. Ce mariage, elle est décidée à s'y opposer de toutes ses forces, de toute sa volonté et de tout son amour.
LANDE LLE, après un temps Fort bioa.
CLOTILDE
Pour que vous ne jugiez pas indi^érente mon intervention en cette affaire, rappelez-vous que M"' Holska eît mon amie intime et qu'elle ignore tout de vous. J'ai cru loyal de vous avertir afin que vous sachiez au moins que vous avôE à vous défendre.
LANDE LLE, ïmcUnoni Js voufi «e remercie.