‹ Théatre completChapitre 1108 sur 1461 · D. FERNAND, ISABELLE, D. CÉSAR, BÉATRK, SGANARELLE, CARLIN · texte numérisé non relu

D. FERNAND, ISABELLE, D. CÉSAR, BÉATRK, SGANARELLE, CARLIN

8GANÀBELLE.

Au secours.

D. FERKANO.

Tu commences à craindre.

SGANARELLE

La Toix me manque, ah, ah l

Qu'a-t-il donc à se plaindre?

SGANARELLE

Qu'il ne m'approche point, j'ai si peur des esprits...

D. FERNAND

Ah ! Monsieur Sganarelle, enfin vous voilà pris.

CARUN, à D. Céittr, Sganarelle I Monsieur, continuez la pièce ; C'est le valet du fils.

D. CÉSAR, à Sganarelle,

Que celte frayeur cesse, Et sachons seulement où sont les mille écus.

SGANARELLE

Pouvez-vous...

D. CâSAR.

Point de bruit, j'en sais trop là-dessus; Tu me les as volés.

SGANARELLE

Volés?

D. CÉSAR

Toi?

SGANARELLE

Patience, Pour un mort, vous n'avez guère de conscience.

D. CÉSAR, à D. Femand.

Que dit-il?

n prétend qu'arrivant à Cadix, En cinq jours chez Gomez vous êtes mort.

D. CÉSAR

Tant pis, Me voilà mal.

SGANARELLE, à D. Fernande Il croit vivre encor ?

D. FERNAND

Quoi, tu penses Te sauver du gibet par tes extravagances?

D. CÉSAR

Dans quelque chambre sûre il le faut enfermer. U...

D. FKRNAND.

Non, puisqu'à le perdre il nous veut animer, T6ut droit à la potence il est juste qu'il meure.

CARUN, à Sganarelle.

Courage,il ne s'agit qued'un méchantquart d'heure; C'est à quoi, dès longtemps, tu doist'être attendu. N'es-tu pas bienheureux de n'être que pendu?

SGANARELLE

Au diable soient les morts, et toute leur séqudle.

DBATRIX.

Que j'ai pitié de toi, mon pauvre Sganarelle !

Suis-moi, certain caveau sera là-bas ton fait. Si tu n'y parles, va.

80ANARBLLB.

J'ai dit ce que j'ai fait.

CARLIN

Marchons vite.

D. FERNAND

Carlin, tiens-le bien, qu'il n'échappe.

CARUN.

Au cachot noir.

8GANARBLLS.

Monsieur.

CARLIN

Tu viendras dans la toappe.

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