D. FERNAND, ISABELLE, D. CÉSAR, BÉATRK, SGANARELLE, CARLIN
8GANÀBELLE.
Au secours.
D. FERKANO.
Tu commences à craindre.
SGANARELLE
La Toix me manque, ah, ah l
Qu'a-t-il donc à se plaindre?
SGANARELLE
Qu'il ne m'approche point, j'ai si peur des esprits...
D. FERNAND
Ah ! Monsieur Sganarelle, enfin vous voilà pris.
CARUN, à D. Céittr, Sganarelle I Monsieur, continuez la pièce ; C'est le valet du fils.
D. CÉSAR, à Sganarelle,
Que celte frayeur cesse, Et sachons seulement où sont les mille écus.
SGANARELLE
Pouvez-vous...
D. CâSAR.
Point de bruit, j'en sais trop là-dessus; Tu me les as volés.
SGANARELLE
Volés?
D. CÉSAR
Toi?
SGANARELLE
Patience, Pour un mort, vous n'avez guère de conscience.
D. CÉSAR, à D. Femand.
Que dit-il?
n prétend qu'arrivant à Cadix, En cinq jours chez Gomez vous êtes mort.
D. CÉSAR
Tant pis, Me voilà mal.
SGANARELLE, à D. Fernande Il croit vivre encor ?
D. FERNAND
Quoi, tu penses Te sauver du gibet par tes extravagances?
D. CÉSAR
Dans quelque chambre sûre il le faut enfermer. U...
D. FKRNAND.
Non, puisqu'à le perdre il nous veut animer, T6ut droit à la potence il est juste qu'il meure.
CARUN, à Sganarelle.
Courage,il ne s'agit qued'un méchantquart d'heure; C'est à quoi, dès longtemps, tu doist'être attendu. N'es-tu pas bienheureux de n'être que pendu?
SGANARELLE
Au diable soient les morts, et toute leur séqudle.
DBATRIX.
Que j'ai pitié de toi, mon pauvre Sganarelle !
Suis-moi, certain caveau sera là-bas ton fait. Si tu n'y parles, va.
80ANARBLLB.
J'ai dit ce que j'ai fait.
CARLIN
Marchons vite.
D. FERNAND
Carlin, tiens-le bien, qu'il n'échappe.
CARUN.
Au cachot noir.
8GANARBLLS.
Monsieur.
CARLIN
Tu viendras dans la toappe.