CIRCÉ, ACTE II, SCÈNE VIL
Et comme un nouyeaM charme à qui tout doit hom- Semble aujourd'hui de vos attraits [mage, Avecque plus de force étaler Tavanlage, J*ai pour vous plus d'amour que je n'en eus jamais
cmcÉ.
(Test trop; en attendant des réponses plus claires, Songez qu'aux importuns je sais ce que je doi, Et que mes volontés étant ma seule loi. Ce n'est pas le moyen d'avancer ses affaires, Que de s'obstiner avec moi.
MBUCEBTE.
Mada.iDe...
aRCÉ.
Allez, et craignez ma vengeance, Si vous osez mériter mon courroux.
MÉLICSRTE.
Ciel, à quoi me réduisez-vous?
S'il faut aimer sans espérance De recevoir jamais un traitement plus doux?