LE FEINT ASTROLOGUE, ACTE V, SCÈNE XL
PHI Ll PIN.
Te voilà bien ainsi.
MRNDOCB.
Qui me détachera?
N'en sois point en souci, Et sache seulement que lorsque Ton arrite, L'on entend une voix et dolente et plaintive, Ensuite de grands cris. Mais va, quitte ce lieu, Adieu, marche. Ah, Mendoce, adieu, Mendoce, 0 comme tu fends Tair I [adieu.
(// i'éloigne toujoun,) MBNDOGB.
Je sens bien que je vole, Car à peine j'entends le son de sa parole. Quel bonheur 1 Je verrai mon pays aujourd'hui.
pmuPIN, prenant la bourse de Mendoce, S'il est volé, je m'offre à répondre pour lui.
MBNDOCE.
Cette mule endiablée est sans mentir bien douce, E3Ie ?a toute seule, et sans que je la pousse. Elle n'ébranle point, j'y suis comme en mon lit. Je crois que l'on acquiert en l'air grand appétit.
[Fkihpin fait du v^m avec un soufflet,) Mais il m'en avait bien averti, le maroufle : Diable, qu'il fait de froid, et quel vilain vent souffle ! Ten ai la barbe prise, et le nez tout gelé.
PHILIPIN.
Oo vient dans le jardin, et quelqu'un a parlé. Médaille du vieux temps, on te la sauve belle.