‹ Théatre completChapitre 1187 sur 1461 · SCÈNE VIII GLAUCUS, PALÉMON, QRCÉ, DORINE · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII GLAUCUS, PALÉMON, QRCÉ, DORINE

PAUblON.

Un malheur qui va vous surprendre.

Des fureurs de Circé Sylla s'est fait raison, Elle n'est plus.

GLAUGUS.

Sylla n'est plus I

PALÉMON

Désespérée De l'affreux changement qui causait ses soopirs Sans me vouloir entendre elle s'est retirée Où la mer qu'elle voit offre à ses déplaisirs

L'heureux secours d'une mort assurée.

Là, d'un fixe regard envisageant les flots,

CIRCÉ, ACTE V, SCÈNE XU

Après quelques moments d'un calme qui m'abuse, «Fais-moi, « dit-elle,» ô mer, rencoDlrerle-repos Que depuis si lôoglemps la terre me refuse ! » A ces mois, tout à coup, je la vois s*élancer, L'onde s'entr'ouvre, et frémit de sa chute ; Et finissant les maux où sa vie est en butte, Cache l'horreur du sort qui l'y fait renoncer.

GLAUCCS.

Hé bien, êtes- vous satisfaite ?

Votre vengeance a-t-elle un succès assez doux?

CIRCE

Non, sa trop prompte mort Ta rendue imparfaite. Je la voulais vivante, et que, souffrant par vous, Elle en fît mieux sentir à votre âme inquiète L'ennui d'avoir sur elle attiré mon courroux. Votre peine finit quand la mienne redouble, Sylla ne vivant plus dégage votre foi.

Don calme heureux faites-vous une loi; Et tâchez, pour n'avoir jamais rien qui le trouble, A ne vous souvenir ni d'elle, ni de moi.

(Gircé disparait ainsi qne son palais.) (le théâtra change, et Olancoi se trouve sur le bord de la mer.)

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