SCÈNE IV
ROGER, seul.
Achève, sort cruel, et si ce que j'endure N'est pas pour ton caprice une peine assez dure. Invente des tourments dont l'affreuse rigueur Ait encor plus de force à déchirer mon cœur. Pour plaire à l'amitié qui le veut, qui l'ordonne, Je renonce à l'espoir qu'un tendre amour me donne ; Et par le plus funeste et surprenant refour, J'offense l'amitié quand je trahis Tamour. Que me sert que l'honneur par une loi pressante M'ait forcé d'immoler...