D. BERTRAND, D. ALVAR, ISABELLE, LÉONOR, JAONTE, GUZMAN
D. BERTBAND.
Voici notre remède. Ah! vous êtes debout!
Où TOUS tenait ce mal, sœur un peu trop dolente?
(i IteMle.) Mais TOUS avez la mine aussi bien rechignante, Ott'auriez-vous de nouveau?
ISABELLE
N*en ayez point souci.
O. BERTRAND, montrant D. Àlvar, El ce joli mignon, que faisait-il ici?
ISABELLE
Je ne puis vous le dire à moins que je devine, CéUtit k mon insu...
D. BERTBAND.
Vous faites donc la fine?
Donneilout votre saoul, je ne partirai point Qœ l'on ne m*ait appris le tout de point en point.
LÉONOB.
Sans TOUS inquiéter, dès ce matin, mon frère, Mariez-ïons ici.
D. BERTRAND
Vous devriez vous taire.
Je sais et bon et sage, et veux ce que je veux. Rentrez.
(i//»'/ returer D, Alvar et Léonor chacun dans $a ckamère, et ensuite dit à Isabelle en t'en allant,) Adieu, la belle.
JACINTE
0 l'étrange amoureux!