DON BERTRAND DE CIGARRAL, ACTE IV, SCÈNE II
Et, si je porte ud fer, ce n*est que par parade.
D. GARCIE
Ne croyez pas ainsi parler eo reculaot.
D. BERTRAND
Odetous les vieillards le plus sanguinolent !
D. GARCIB.
Vous marchandez en vain.
D. BERTRAND
Si je suis ma colère...
Kiis tant s*estomaquer n'est pas fort nécessaire. Voyez-vous? Je suis bon, et d'un root de douceur Oo m'arracherait Tàme, on me fendrait le cœur, raccorde, et me soumets d'épouser Isabelle, Mais à condition seulement...
D. GARGIR.
Hé bien, quelle?
Que si ce don Félix venu pour elle exprès. Ose l'envisager ou de loin ou de près...
D. GARCie.
Ré quoi, ce don Félix vous tient-il à la tète? Croyez- vous...
D. BERTRAND
Croyez-vous que je sois une bote?
Et oe connaisse pas clairement aujourd'hui Que sans comparaison je vaux bien mieux que lui ? Mais aussi bien que moi vous avez ouï dire Qoe fille qui choisit bien souvent prend le pire. Si donc je m'aperçois, et vous fais voir enfin 1 Qu'Isabelle ait pour moi le cœur traître et malin, Vous me rendrez soudain, sans sommations nulles. Ce qu'il m'a pu coûter en louage de mules, Ce que j'ai déboursé pour le carrosse aussi, Et ce que depuis hier j'ai fait de frais ici ; Car franchement, à moins qu'Isabelle soit nôtre, k serais un grand sot de payer pour un autre.
D. GARCIE
Votre demande est juste, et j'y dois consentir.
D. BERTRAND
Allez donc disposer tout le monde à partir.