LE CHARME DE LA VOIX, ACTE III, SCÈNE I
D doit m'étre permis d'en espérer Taveu.
FÉNISB.
Vous l'espérez, mon frère, avec trop de justice : Prenez l'occasion puisqu'elle est si propice; Pariez, priez, pressez, et ne négligez rien.
CARLOS
L'ordre que je reçois m'en offre le moyen ; Fédéric toutefois m'en donne un tout contraire; Àupès de la duchesse il m'engage à me taire, Taodis que de sa part il fera son effort Aremettre le duc aux termes de l'accord.
PBNISE.
Ah ! Ne l'en croyez pas. C'est un abus extrême, Oaaîdon peut tout pour soi d'agir contresoi-môme. Le doc Yous autorise à ne rien déguiser, Irritez la duchesse au lieu de l'apaiser, Infentez, ajoutez, une couronne est belle. Et quoi qu'on fasse enfin tout est permis pour elle.
CARLOS
A ces hauts sentiments je vois toute ma sœur; Qoe pour mes intérêts elle montre d'ardeur!
FÉNISE.
lAôdsaità quel point cette ardeur est sincère; Maisenpourrais-je moins témoigner pour un frère fini, pendant mon exil, m'a montré tant de fois Caïl en désapprouvait les tyranniqueslois ? Aussi ce doux espoir de vous voir duc de Parme, Poormonâme,àsontour,eslunsipuissantcharme, Qu'à peine m'acquittant de ce que je vous doi, Celui d'être duchesse en aurait plus pour moi.
CARLOS
Certes, je suis confus de voir qu'à tant de zèle...