SCÈNE IV LE DUC, FABRICE
FABRICE
^008 voUà bien payé.
le duc N'importe, elle m'oblige.
Son mépris méfait grâce, et n'a rien qui m'afflige, Pniiqu*enftn sa beauté, quelque charme qu'elle eût, Saw celui de sa voix n'avait rien qui me plût.
FABRICE
îlaia que deviendrez-vous si votre amour l'oublie ? tola chanteuse enfin n'est autre que Célie. LE duc.
Qoe Célie 1
FABRICE
Oui, mes yeux en sont de bons garants. Eux qui viennent de voir ce que je vous apprends.
LE duc.
Quoiqu'on beauté peut-être elle cède à Fénise, Elle a je ne sais quoi dont mon âme est éprise; Et d'un secret instinct l'invincible pouvoir. Quand je la pris pour elle avait su m'émouvoir : Mais qu'en vain sa beauté, qu'en vain sa voix m'en- Si ce que je me dois tyrannise mon âme ; [flamme, Et si par ce qu'elle est, tout mon espoir détruit Ne découvre...