SCÈNE Vil EUHIQUE, d. ALYAR, GASSANDRE, FLORE
KNRIQOB.
5e vois-je pas ma sœur? Elle me fuit en vain Si^.
D. ALTAB • etmpmnt te ehtmin ù Enrique qu'il voit se préparer ù tuivre Coêiondre, Vous m'obligerez de changer de dessein, Cette dame me touche.
BNRIQUE.
Et plus que vous peut-être Moi-même elle me touche, et je la veux connaître.
D. ALVAR
J'y pourrai mettre obstacle.
ENRIQUE, mettant l'épée à la main.
Ah, Dieu! Me menacer!
Voici par où l'obstacle est facile à forcer.
D. ALVAR
Vous reculez pourtaoL
GASSANDRE , paraissant après que D, Alvar a fait reculer Enrique hors du théâtre.
Hélas! Que doîs-je faire?
Quel funeste combat d'un amant et d'un frère!
FLORE
On les séparera, ne craignez rien pour eux.
GASSANDRE.
Ce quartier est désert, don Alvar malheureux; Et la nuit qui survient...
FLORE
Retirons-nous, madame.
GASSANDRB.
Que de troubles divers s'élèvent dans mon âme ! Encor si nous pouvions trouver quelque secours.
FLORE
Nous ne les voyons plus, ils s'éloignent toujours. Mais don Lope...