SCÈNE IV D. LOPE, D. ALVAR
O. LOPE
Voyez que l'amitié se croit beaucoup permis.
D. ALVAR
Souffre-t-on la contrainte entre les vrais amis? Vous m'avez obligé; mais quel est ce message? D'autre que d'une fille il m'aurait fait ombrage. Vous êtes tout rôveur.
D. LOPB.
Peut-être en ai-je lieu ; Mais enfin il est temps que je vous dise adieu.
D. ALVAR
Quoi, sans me découvrir ce qui vous inquiète? Don Lope, c'est donc là cette amitié parfaite?