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SCÈNE V JODELET, PASCAL

JDIMULBT, anmé des mémet armet que Fédéric

avait portées au tournoi.

ijmphes, hoià. Mes cris ne servent guères, |ft^«6trophe en vain ces nymphes bocagères; bû)à redoublés leur font doubler le pas.

PASCAL

i les appeler ; tu ne les connais pas.

JOOBLKT.

B^K>rte; puisqu'au nez me rit dame fortune, Mie du désir d'en haranguer quelqu'une :

e aux yeux brillants, » lui dirai-je d'un ton fendre de piUé le plus dur hoqueton.

Je viens ici te rendre et la cape et l'épée, Boa âme d*ainour est toute constipée, n^i&ws dans les fers, tu m'as mis dans les feux, èassé-jt enrager, j'en mourrai si tu veux ; je te crois d'humeur à tout mettre en usage, empêcher ma mort, de peur que je n'enrage.» mes beaux babils, et ce joli jargon, hns-ta que la plus belle ose me dire, non?

PASCAL

fest bien jaser. Pour peu qu'à Napleson t'arrête, t'y feras connaître aussi bien qu'à Gaête.

JODELET

est mon pays, et chacun m'y connott...

PASCAL

touB extravagant que l'on y montre au doigt.

JODKLBT.

père...

PASCAL

Laissons là ta généalogie.

nom est Jodelet, ton emploi, ta folie.

y smsje pas marquis ?

PASCAL

On t'y donne en efifet Tîdicole nom du marquis Jodelet ; que tn fais rire, on te caresse, on t'aime, fou!

JODELET

Parmafoi,tu n'es qu'un fou toi-même, n,j*ai trop d'esprit pour me laisser duper; u fis l'autre jour encore horoscoper, fappris que bientôt, si Teffet suit la cause, marquisat pour moi sera fort peu de chose.

PASCAL

Ti^t suit Ja cause il est à présumer

'araDt qu'il soit un mois il faudra t'enfermer.

JODELET

iidiibierigooraotl

PASCAL

Au diable soit la bête, Sais-tubien qu'aujourd'hui l'on commence la fête ?

JODELET

Oui-da, je le sais bien, et j'y prétends jouter.

PASCAL

Reprends donc tes habits pour ne pas t'arrêter. J'ai hâte.

JODELET

Cours devant, pour pareilles affaires, Un homme tel que moi ne s'incommode guères.

PASCAL

0 l'homme d'importance I

JODELET

On en doit faire état.

Puisqu'on me voit déjà narguer le marquisat. Suivant des grands guerriers les traces si vantées. Je suis le chevalier aux armes enchantées.

PASCAL

C'est donc enchantement que d'avoir en ce bois Trouvé cet équipage, et ce riche harnois?

JODELET

Oui , c'est enchantement, et de plus, bon augure Que je suis menacé d'une grande aventure.

PASCAL

L'aventure sera le destin des ûloux,

Te voyant ces habits, on te rouera de coups.

Remets-les en leur place, autrement je te quitte.

JODELET

Quitte-moi si tu veux, la menace est petite. Aussi bien à présent que je suis chevalier. Je ne te voudrais plus que pour mon écuyeré

-PASCAL

Je parle tout de bon.

JODELET

Je réponds tout de même.

PASCAL

Tu prétends les garder?

JODELET

Ëncor plus d'un carême.

PASCAL

Adieu donc. J'aime mieux aller seul au tournoi, Que me mettre au hasard qu'on m'étrille avec toi.

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