SCÈNE IV ELVIRE, D. FADRIQUE, CÉUE, CLARIN
D. FADRIQUE, à Elvire,
De mon mauvais destin ai-je su triompher? Madame, quelle gloire...
ELVIRE
Arrêtez là, de grâce.
Et dans ce triste cœur sachez ce qui se passe. C'est montrer de ma gloire un esprit peu jaloux Qu'oser moi-même ici vous donner rendez- vous ; Mais dans l'inquiétude où je suis pour un frère. Sans blesser ma vertu j'ai cru le pouvoir faire : Je sais qu'il a querelle, et que contre un rival