LAURE, JULIE
JOLIE
Maduoe, épargDez-voas ces nouveaux déplaisirs ; Ddqikz quelque relâche à ces profonds soupirs. Koaner à tous moments la fortune cruelle, Cest prendre trop de part au malheur d'Isabelle ; El poor moi, je veux mal au zèle officieux, ^, pour la coosoler, vous amène en ces lieux. Aa ^tojable objet d'une sœur affligée, Ikas QD plus noir chagrin votre âme s'est plongée; Jbiis enfin, cette mort qui fait couler ses pleurs l'exige pas de vous de si vives douleurs ; la perte est différente, et dans un sort contraire, l'amaot le plus chéri nous touche moins qu'un LAURE. [frère.
ih, q;iieUi juges mal de mon cruel ennui, Si ta roses régler sur les larmes d'autrui, Et goe tu connais peu quelle est la différence Des profonds déplaisirs à ceux de bienséance! ft)ar peindre un faux ennui par de vives couleurs, La nature souvent fait un amas de pleurs, Mofre abord les excite, et ces pleurs se déploient kolas pour celui qu'on perd, que pour ceux qui le
[voient; Car enfin, qulsabelle ait recours aux soupirs, teQt-eJle ouvrir son âme à de vrais déplaisirs? lodolphe, à qui le sang Pavait dû rendre chère, levenant son tyran, cessa d'être son frère ; bn qu'elle se dispense à se trop modérer, Ue pioure sa mort, mais ce n'est que pleurer, U. tout son désespoir laisse voir dans sa plainte ^'•^fTort étudié d'une douleur contrainte.