LE GEOLIER DE SOI-MÊME, ACTE II, SCÈNE V
LB ROI
Eiputons point au sort un dessein si coupable; e mort en tout autre eût été pardonnable, kiis dans mon ennemi c*est un pur attentat; î D€ le dois traiter qu'en criminel d'État ; Isi Je juste ciel entre mes mains le livre, (Siîstrop quels desseins il m'est permis de suivre.
LACHE
écoutez moins ces vifs ressentiments.
îGwr outré d'ennuis partage vos tourments;
tj atteste du ciel la grandeur souveraine, 5 Fédéric lui seul cause toute ma peine, : par lui seul je souffre, et donne ici des pleurs s à ma passion qu'à nos communs malheurs. . bêlas, quel espoir de la voir satisfaite 1
I lotte de Sicile a paru vers Gaête,
Ifraant de son prince appuyer les desseins, I arrache aujourd'hui la vengeance des mains.
tflteUde seqsible aux désirs d'un amante...