LE GEOUER DE SOI-MÊME, ACTE III, SCÈNE VIL
JODELET
Sachez que votre langue est une malapprise, Mais je la couvai ocrai. Parlez, mon écuyer; M*avez-vous pas sauvé jadis d*un sanglier? N'est-il pas vrai, de plus,qu'unjourle roi monpère... Dites, n'est-il pas vrai?
ISABELLE
Que le sort m'est contraire I Mais c'est trop en souffrir, c'est trop gêner mes yeux Par l'aspect importun d'un objet odieux. Je vous l'ai déjà dit, sa prison vous regarde. Gouverneur, c'est à vous que je remets sa garde; Disposez pour cela de cet appartement.