LAU«B
Je sais trop qa'un grand cœur croit faire peu de Si pour l'objet aimé sa flamme... [chose,
JODBLBT.
Halte, et pour cause.
: {ILaure).
1 Sil est vrai, comme il Test, qu'il soitdemagrandeur fc Qoe je vous parle ici par un ambassadeur, [plisse, ! lettends que de tout point ma grandeur s'accom- I Et ^ TOUS répondiez par une ambassadrice : Tiûdis qu'ils jaseront, les poings sur nos côtés, Noas ferons guerre à ToBil sur nos deux gravités.
(il Juiie.) Beralez donc d'an pas. Vous, jouez de la langue.
JULIE
Qaoi, seigneur...
JODBLBT.
Parlez, sotte, enfliez la harangue.
JULIE
lais, seigneur...
JODBLBT.
Savez-vous que qui me contredit...
Parlei, sotte, vous dis-je. Ah I la coquine rit.
{à Umre).
Et TOUS aussi, ma foi, loin d'en être en colère, Vous nei^ ô beauté plénipotentiaire !
Tûme celte douceur, et j'en augure bien Dans la proximité du conjugal lien.
Tous, D^ayant point de flel, et moi n'en ayant guère, ^Les pnoccs nos enfants seront fort débonnaires; Et, si de père en flis ils suivaient nos leçons, [Kos arrière-neveux seraient de vrais moutons. PtKir nous leurs trisaïeuls la gloire en serait grande.