‹ Théatre completChapitre 401 sur 1461 · LAU«B · texte numérisé non relu

LAU«B

Je sais trop qa'un grand cœur croit faire peu de Si pour l'objet aimé sa flamme... [chose,

JODBLBT.

Halte, et pour cause.

: {ILaure).

1 Sil est vrai, comme il Test, qu'il soitdemagrandeur fc Qoe je vous parle ici par un ambassadeur, [plisse, ! lettends que de tout point ma grandeur s'accom- I Et ^ TOUS répondiez par une ambassadrice : Tiûdis qu'ils jaseront, les poings sur nos côtés, Noas ferons guerre à ToBil sur nos deux gravités.

(il Juiie.) Beralez donc d'an pas. Vous, jouez de la langue.

JULIE

Qaoi, seigneur...

JODBLBT.

Parlez, sotte, enfliez la harangue.

JULIE

lais, seigneur...

JODBLBT.

Savez-vous que qui me contredit...

Parlei, sotte, vous dis-je. Ah I la coquine rit.

{à Umre).

Et TOUS aussi, ma foi, loin d'en être en colère, Vous nei^ ô beauté plénipotentiaire !

Tûme celte douceur, et j'en augure bien Dans la proximité du conjugal lien.

Tous, D^ayant point de flel, et moi n'en ayant guère, ^Les pnoccs nos enfants seront fort débonnaires; Et, si de père en flis ils suivaient nos leçons, [Kos arrière-neveux seraient de vrais moutons. PtKir nous leurs trisaïeuls la gloire en serait grande.

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