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SCÈNE VI FÉDÉRIC, OCTAVE, ENRIQUE, JODELET

GARDES

FÉOéRIC.

Vois que tout me succède, Octave.

JODBLBT.

Son départ me suffoque la voix.

Pi de la guerre, fl, jusqu'à plu» de cent fois; L'ennemi, quel qu'il soit, n'est qu'un sot malhabile.

BNRIQUB.

Quoi, vous méconnaissez les troupes de Sicile, Et feignant d'ignorer, aflectant ce courroux. Que vos propres sujets sont armés contre nous?

JODBLBT.

Messujets! Lesmarauds, que peuvent-ils prétendre?

ENRIQUE

Rompre une paix conclue.

JODELET

Oh, que j'en ferai pendre!

BNRIQUB.

Forcer votre prison.

JODBLBT.

Ah ! Cela ne vaut rien.

De quoi se mèlent-ils? Je m'y trouve fort bien. Soit ma table toujours comme aujourd'hui servie, Dure ma passion tout le temps de ma vie.

BNRIQUB.

Prince, enfln, songez-y; votre sang répondra De celui qu'en ces lieux leur fureur répandra. Comme votre ordre seul excite la tempête. Si vous ne la calmez, apprêtez votre tète : Je parle au nom du roi.

JODELET

Ma tète! Quel abus!

Soit prince qui voudra, mais je ne le suis plus.

ENRIQUE

Quoi, VOUS n'êtes plus prince; et votre propre gloi- JODELBT. [re...

Prince tant qu'on voudra pourbîenmangeretboire; Mais dès lors qu'il s'agit d'un saut mal. apprêté, Trêve de seigneurie et de principauté.

FÉDÉRIC, à Jodelet, Si du courroux du roi votre âme est alarmée. Prince, envoyez Octave au chef de votre armée.

JODBLBT.

Ahl Je n'ai point d'armée, et n'en aurai jamais.

BNRIQUB.

Il faut prendre parti ; votre tête, ou la paix.

JODELET

La paix, et Dieu vous gard.

(Il sort).

rÉDÉRic, ù Octave.

Pour finir ces alarmes, Allez trouver vos chefs, qu'ilsmettent baslesarmes;

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