LE GEOLIER DE SOI-MÊME, ACTE V, SCÈNE IV
ISABELLE
one àme généreuse on doit tout espérer.
PÉDÉRIC.
Totre vertu que je choisis pour guide, m sang aujoard'hui me rend presque perfide, prince Fédéric on menace les jours, en mon pouvoir de lui prêter secours, Toecasion ne s'offrira si belle ; ^ ^-^ï^ie le trahir pour vous être fidèle.
ISABELLE. [voir.
par de grandseffets qu'un grand cœursefait
FEDERIC
moi donc fléchir un rigoureux devoir, lîqoe de Fédéric ait mérité Taudace,
votre courroux à m*accorder sa grâce, trait qui vous blesse est parti de sa main,
son malheur plutôt que son dessein ; k privez pas de la douceur extrême oser espérer le pardon de vous-même.
ISABELLE
^i, qa*il a traitée avec indignité ?
FÉDÉRIC
on déguisement qui fait sa sûreté,
Téclaircir ; mais, quoi que Ton prépare, ^faîxsera conclue avant qu'il se déclare :
point d'obstacle, etcessez aujourd'hui contre moi-même agissant contre lui.
ISABELLE
fà son intérêt le vôlre se mesure, [jure ; ■veux bien, pour vous plaire, oublier mon in-
quand j'ose étouffer un si juste courroux, Bce, daignez songer que ce n'est que pour vous.
i\ Si je puis jamais en perdre la mémoire...
ISABELLE
m'assurera de ce que j'en dois croire, le roi vient.
FÉDÉRIC
Enfin j'ose espérer un bien...
ISABELLE
à moi, de grâce, et ne doutez de rien.