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SCENE VII

LE ROI, EDOUARD, FÉDÉRIC, ENRIQUE ET JODELET, dans te fond du théâtre.

KDOUARD.

. 11 est vrai, c'est lui-même,

Kb enfin dans moa cœur sa vertu le défend.

1 JODBLBT, à Enrique montrant Edouard,

boeDez aquilin est mon frère Tinfaot?

LB ROI

Ite peor que ma présence ici ne l'embarrasse, il veux bien m'éloigner, et lui céder la place. Iwsvojant seul, peut-être il se contraindra moins; , retirez-vous, laissez-les sans témoins ; {À Fédérie.)

B vvas, écoutez-moi.

EDOUARD, JODELET, suni d'édouard.

EDOUARD, à part.

La conduite est nouvelle, \jt TO nande le prince, et soudain le rappelle.

JODELET

Toos me cberchez de l'œil sans doute, et me voilà.

fadiraasezHnoi la cuisse, infant, embrassez-la.

bcor qiM Totre guerre en ce point malhonnête, QQ saot fort périlleui ait menacé ma tête, Dt, dont toute ma vie on m*eût tu repentir, TOUS fais grâce, allez, bon sang ne peut mentir.

EDOUARD

^leat dire ceci?

JODELET

Si VOUS n'êtes point louche, moins vous avez Toeil honnêtement farouche, TOQS m'envisagez d'un certain lorgnement, voas faire traiter peu fraternellement.

EDOUARD

Qioi,préteod-onen'jeu tourner mon ambassade?

JODELET

Dc an lieu de venir me donner Taccolade, Vembrasser cette cuisse et ce bras triomphant, V4QS faites le badin, petit cadet infant?

EDOUARD

ina-vons qui je suis pour parler de la sorte?

Iws êtes un infant mal nourri, mais n'importe, ^la connais l'encloueure et Je sais bien par où Tms faire devenir un peu moins loup-garou.

EDOUARD

Ce discours insolent..

JODELET

Insolent I Patience.

1«s pourrez tout du long rengainer l'insolence*, Bfoand nous compterons ensemble rie à rie, Cboaaltre de quel bois se chaufife Fédérie.

KDOUARD.

fédérie 7

JODELET

A ce nom quelle mine vous faites?

Il n'est donc pas encore écrit sur vos tablettes, Et vous prétendriez le défraterniser?

EDOUARD

Jamais confusion...

JODELET

Il ne faut point jaser.

Tôt, implorez ma grâce, autrement mon altesse Pourrait apprendre à vivre à votre petitesse.

EDOUARD

Mais...

JODELET

. Mais vous raisonnez peut-être à votre dam. Qui méconnaît son frère est digne du carcan ; Et si je lâche un mot...

EDOUARD

Quoi, vous êtes mon frère?

JODELET

Oui-da, c'est moi qui suis le fils du roi mon père, Fédérie.

EDOUARD

Depuis quand?

JODELET

Je le suis, il suffit, Peu m'importe de quand, puisque chacun le dit Et comme pour garant j'en ai la foi publique, Si vous êtes le seul qui me défédérique, J'incague vos raisons prêtes à m'aliéguer Autant de fois qu'il faut pour les bien incaguer.

EDOUARD

Quelle surprise I

JODELET

Et quand avec sa dent félonne Ce sanglier sur moi vint lui-même en personne... Ahl Vous me regardez au nom du sanglier?

EDOUARD

Fut-il jamais un fou...

JODELET

Quoi, vous, m'injurierî Vous, que je puis sur l'heure... Holà, mes gens, mes

[gardes.

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