SCÈNE III ÊRIPHILE, CLÉONE
ÉRIPHILB.
Cléone, as-tu compris jusqu'où va ma disgrâce?
CLÉONB.
Je vois tant d'injustice en tout ce qui se passe, Que le ciel s'obstinant à croître vos ennuis, Soupirer et vous plaindre est tout ce que je puis.
ÉRIPHILB.
Ta plainte bien plutôt est due à Cléomène, Dont l'amour... Mais, odieux! Est-ce lui qu'on amè- Mes larmes pour le moins avaient eu le pouvoir [ne? D'empêcher jusqu'ici qu'on ne me le fît voir; Mais, las! on les néglige, et l'on veut que sa ?ue Joigne un nouveau supplice au tourment qui me
[toe.