SCÈNE II BÉRÉNICE, CLYTIE
GLTTIB.
Enfin, malgré l'espoir dont chacun d'eux se flatte, Vous allez triompher d'une fortune ingrate; En vain Téclat d'un sceptre aura su les toucher.
bbr6nicb.
Quel triomphe, Clytie, et qu'il ine coûte cher!
CLYTIE
La gloire que sur vous le ciel aime à répandre.
BÉRÉNICE, ACTE IV, SCÈNE III
Est un bieo que vos vœux n*eusseQt osé prétendre; B est vrai que par là votre amour est trahi.
bbbb:«ics.
ru me flattais tantôt de n'avoir qu*obéî : Doe n'est-il vrai, Glytie, et que n*ose ma flamme Eemettre à mon devoir l'empire de mon âmel kTâvoue, il s'étonne, et mon cœur interdit Se dérobe lui-même aux lois qu'il se prescrit. Il vertu tâche en vain d'agir en souveraine, file est faible, elle tremble au nom de Philoxène. ksais que pour ma gloire il faut ne le plus voir, kcherche à m'y résoudre, et crains de le vouloir; EidemesvŒux confus la triste inquiétude Toit partout de la honte, ou de l'ingralitude. OPhiloxèoe! 0 nom qui n'a fait jusqu'ici...
CLTTIE.
Songez, de grâce, à vous, madame, le voici.