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SCÈNE III ANAXARIS, IPHITE

ANAXARIS.

Tu vois de la douceur ce qu'il faut que j'espère.

IPHITE.

Seigneur, avant la force elle était nécessaire, C'està vous maintenantd'agir danslepalais, [prêts. Tout le peuple est pour vous, tous vos amis sont Chacun d'eux dispersés vers cette fausse porte, Se prépare, au besoin, à vous prêter main-forte; Et l'ardeur qui pour vous échauffe leurs esprits...

ANAXARIS.

Viens, je vois Philoclée.

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