STILICON, ACTE V, SCÈNE IX
t ûls Tut une idole à qui j'immolai tout. on amour daos ce fils, ou bien plutôt ma rage, KiXiVre de sujet ne put souffrir l'outrage; ÎX^ saos Vea consulter, mon ingrate fureur Youlut par votre perle en faire un empereur, fen proQODçai l'arrêt, et je la crus certaine. Jogez par cet aveu de l'excès de ma peine. four éJever mon fils au rang où je vous voi, fai trahi vos bienfaits; j'ai violé ma foi; |û démenti mon sang, j'ai pris le nom de traître, iù porté le poignard dans le sein de mon maître, iTii souillé lâchement la gloire de mon sort ; iCrpendant, cependant, seigneur, mon fils est mort.
PLAaDIB.
ifittoi, méchant, pour cacher une àme basse et noire, |Tb pus feindre...
I HONORIUS
Ma sœur, voudriez-vous le croire, ^fc, pressé de douleur, ne vous fait-il pas voir 4i>n tout ce qu'il s'impute il fuit son désespoir? sTiucoif. [dre,
|bfi« noo, mon désespoir ne cherche point à feiu- A^ukt perdu mon fils je n'ai plus rien à craindre; isMz des assassins entre vos mains restés, V(H» pcnvent confirmer ces dures vérités. ftor couronner ce fils, qui n'eût pu le prétendre, Boî seoi à son insu je faisais entreprendre. Tojaot qu'au repentir Zenon avait cédé, J^r mon ordre aussitôt Félix l'a poignardé. Sur mon fiJs par mon ordre il a jeté le crime, (^i deTait cette nuit vous faire sa victime; ïx de ma dureté l'éclat mystérieux, U traitant de coupable, éblouissait vos yeux. bventez des tourments, imaginez des gênes, St mort passe pour moi les plus affreuses peines. lie son père aujourd'hui je me vois son bourreau, Je le voulais au trône» et le mets au tombeau. U ciel, dont la puissance à nos destins préside, I Tourne contre moi seul mon lâche parricide; I El Tavide fureur de mes projets trahis, I Ik me rend criminel que pour perdre mon fils. Après mes attentats que j'ose vous apprendre, sfiâchant ce qui m'est dû, seigneur, je vais l'attendre, connais trop encore un reste de devoir, r vous plus exposer à l'horreur de me voir.
PLACIDIE
ndant qu'à loisir on en puisse résoudre, ivez-le, Marcellin.