LE GALANT DOUBLÉ, ACTE V, SCÈNE IIL
ISABELLE
Songez à les cacher, s'il faut qu'il les surprenne...
JAGINTB.
Entrez ici...
D. FEBNAND.
Non, non, la prévoyance est vaine; En l'état où je suis il faut tout hasarder.
LÉONOR
IfCespérez pas...
D. PERNAND.
L'amour saura me seconder.
LÉONOR
ne à ne craindre rien le péril vous anime?
GDZMAN.
n pour lui ; mais pour moi, qui suis pusillanime, âmes, n*est-il point, dans ce mortel danger, ique endroit charitable où me pouvoir loger?
Fentends à sa toux, vous Tallez voir paraître; trc2 Tîte...
GCZMAK.
Hé, monsieur!
D. FERNAND
Mon malheur ne peut croître, ïi tant avec éclat justifier ma foi.
LÉONOR
Mah cet éclat me perd.
D. FERNAND
' Dieux I Qu'est-ce que je voi ?
■West-ce pas don Juan?
! GUZMaN.
Et de plus le beau-père.
D. FERNAND
Où snis-je, et que croirai-je?
LÉONOR
Hélas ! Que dois-je faire?
ISABELLE
préparez quelque excuse, et je vous aiderai.