SCÈNE III SESORK, SOSTRATE, PHÉDIME
SINORIX.
U bien! as-tu, Sostrate, entretenu la reine? Il princesse toujours règle-t-elle sa haine, ftsurses intérêts son indigne rigueur tobstine-t-elle encore au refus de mon cœur?
SOSTRATE
wrtre amour du temps n'attend quelque miracle, ^n de son orgueil il croit vaincre Tobstacle. elle s'est tantôt expliquée avec vous, [roux. «QS n'ont fait, seigneur,qu'accro!tre son courassez qu'elle-même elle ait voulu vous dire inutile espoir flatte votre martyre, pouvoir est grand, mais, pour forcer sa foi, i^ènd point vos droits sur la veuve d'un roi. smoRix.
5(^rate, elle peut me dédaigner sans craîudre Jaroon amour s'emporte à vouloir la contraindre. IwN qu'à ma tyrannie elle ose reprocher, feu cœur doit s'obtenir et non pas s'arracher; lus puisque la princesse à ces mépris m'expose, mon malheur en elle il faut punir la cause, ta venger des maux où t'a précipité Ikutile secours que ton feu m'a prêté.
i, contre la princesse armer votre colère? seigneur, songez-vous...
SlNORIX.
' L'arrêt t'en doit déplaire;
Pifaimes, je le sais, et ton amour soumis, ftar punir son orgueil, ne se croit rien permis.
ces seotiments, tandis que ma vengeance
nt...
PHÉDIME
Voyez, Seigneur, que la reine s'avance.
SINORIX.
reine vient ici, qu'en dois-je présumer? ! rendez-la flexible, ou m'empêchez d'aimer.