‹ Théatre completChapitre 675 sur 1461 · IN0RIX · texte numérisé non relu

IN0RIX

Non, madame, il y va de ma gloire.

Souffrez à mon amour cette juste victoire. Je sais que résister lorsque vous commandez, C'est trahir le respect que vous en attendez ; Mais je dois à mon rang pour punir la princesse, Ouïe sang d'un perfide, ou Thymen que jepresse. Si mon bonheur trop prompt a de quoi vous gêner, A son lâche destin daignez Tabandonner.

Il ne vaut pas, Fingrat, que, par reconnaissance. Vous vous fassiez pour lui la moindre violence. Ni qu'il coûte à ce cœur qu'ont charmé vos appas, Le pressant déplaisir de ne vous céder pas. Mais enfin, c'est en vain que l'amour m'y convie. Votre main seule a droit de racheter sa vie ; Et vous pouvez choisir, si ce prix est trop haut, De monter sur le trône, ou lui sur l'échafaud. C'est de quoi j'attendrai la réponse certaine. Qu'on se tienne éloigné par respect pour la reine. Je le laisse avec vous, afin que ses avis. S'ils flattent vos souhaits, puissent être suivis.

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