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LE FEINT ASTROLOGUE, ACTE I, SCÈNE VU

D. LOUIS

Peu;

Et je sais seulement qu'assez belle et galante,

Elle vît chez un oncle où don Juan la hante.

C'est peut-être en effet par obligation,

Autant et plus encor que par affection :

Il doit à Léonor beaucoup plus qu'on ne pense ;

Son plus intime ami m'en a fait confidence,

Et se tiendrait heureux que l'on vous eût dit vrai.

D. FERNAND

Mais c'est de Béatrix enfin que je le sais, J'en puis parler sans doute, et je me désespère D'être pour l'amour d'elle obligé de me taire. Mais pour ne vous pas dire un secret à demi, Il se tient tout le jour caché chez votre ami. Chez don Lope.

D. LOUIS

Le ciel à propos me l'envoie; Je vais savoir de lui ce qu'il faut que j'en croie. Il m'avouera le tout, si je ne suis déçu. Adieu, je vous dirai ce que j'en aurai su.

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