‹ Théatre completChapitre 715 sur 1461 · SCÈNE II MAXIMIAN, SÉVÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE II MAXIMIAN, SÉVÈRE

MAXIMIAN

Viens, il faut de nouveau résoudre l'enlreprk La prison de Licine en vain la favorise, En vain par cet obstacle à nos desseins ôlé, Dun sûr et prompt succès mon espoir s'est llâti Toujours l'impératrice à cet espoir contraiit Détruit par ses conseils tout ce que je crois fait Et n'agirait pas mieux si, dans ce qu'on rés^mt» Pour en rompre l'elTct, on l'instruisait de tout. D'ailleurs, de Constantin le procédé In'élonn^ A cent jaloux transports sans cesse il s'abandooi Il croit qu'avecque vous Fauste toujours d'ace* Pour vous garder sa foi fait des vœui poursa bûi Et lorsqu'à ce soupçon son trop d'amour le lifft Quoi qu'elle lui conseille, il se plaît à le suivre C'est par ses seuls avis que, sans y rien chaoj De sa garde suspecte il brave le danger. En vain les conjurés lui veulent tout apprendn I-lle ne peut souffrir qu'il songe à les entendre Et rompt ce que par eux, les faisant écouler, Nous pouvions être sûrs de voir exécuter.

SRVÉRB.

Cet obstacle, seigneur, adroit de vous surprend Mais vous teniez trop sur ce moyen d'entrcprciM Le coup précipité m'en semblait hasardeux-

MAXIMIAN

Non, non, il n'offrait rien à craindre que poure Et si leur mort, sur l'heure, eût terminé leur pei Celle de l'empereur était toujours certaine. Los armes qu'en secret je leur faisais donner, N'avaient rien contre moi que l'on pût soupçon»

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