SCÈNE Y ÉRIXÈNE, DÉMÉTRIUS, PHÉNICE
ÉBIXÉNB.
Ahl Prince, il n'est plus temps d'opposeràl'oi L'illustre fermeté d'un généreux courage; Dans le pressant péril qu'il force à redouter, Ce n'est qu'en lui cédant qu'on le peut éviter. Persée au désespoir de cette préférence, Qu'emportent vos vertus sur l'heur de sa uaissii Blessé de leur éclat, s'en forme contre vous Tout ce qui peut aigrir l'esprit le plus jaloat Le peuple ici vous aime, et Rome vous estime, Si c'est gloirepourjvous, ce n'est pas moinsuDoi Et ce crime est de ceux dont, par la trahison, Un lâche ambitieux se peut faire raison.
DÉMÉTRIUS
Madame, je sais trop jusqu'où la jalousie Porte l'indigne ardeur dont son âme est saisie Et que pour me noircir il répand en tousiie« Ce que la calomnie a de plusodieoi; Mais, qui d'un noir dessein se connattincapaUi Dans un autre jamais ne le trouve croyable; Et si mon frère...
En vain vous voulez toosIÉ Sa haine avecque moi vient encor d'éclater. \ De ses vœux mal reçus l'injurieuse audace î En a poussé l'aigreur jusques à la menace; i Et, pour porter le coup prêt à lever le bras, J'ai découvert qu'il cherche à corrompre Di<i« Tous ceux en qui le roi semble avoir confiant Sont déjà contre vous de son intelligence, Didas seul l'embarrasse ; et, s'il peut le gagnff, Le sang n'aura plus rien qu'on lui voieéparg
DÉMÉTRIUS
Didas auprès du roi plus que tous est àcrail Mais, madame, à trembler voulez- vous me cootr Évité-jc par là lei)éril que je cours? !
ÉRIXÈNE.
Du moins l'éloignement vous offre du secooi Fuyez, prince, fuyez, la foudre est toute prW A son indigne éclat dérobez votre tôle. Rome où, presque en naissant, vous fûtes ék Par elle avec plaisir vous verra conservé; L'asile est sûr pour vous.
Quel outrage à ma flaii Moi, fuir 1 Moi, vous quitter l
ÉRIXÈNE.
Il le faut.
DÉMÉTRIUS
AblUad Ai-jerien à prévoir dont les funestes coups Approchent de l'horreur de m'éloigner de to Si vous l'avez pu croire, est-ce ainsi que l'on*
ÉRIXÈNE.
En vous le conseillant j'agis contre moi-mêfl