PERSÉE ET DÉMÉTRIUS, ACTE II, SCÈNE I
j^is, quoique votre vue ail de quoi me charmer, ^i se cherche en aimant n'est pas digne d'aimer.
DÉMÉTRIUS
il&s! Madame, hélas I Quand le sort nous accable, f-ce aimer comme il faut qu'être si raisonnable ? tfrmoi, dans les revers dont je suis combattu, ^ne me pique point d'avoir tant de vertu. c, ksToir est le seul bien qui peut flatter ma flamme, àotque j'y renonce on m'arrachera l'àme; tquoi qu'on entreprenne, il me sera plus doux Durir à vos yeux que vivre loin de vous.
ÊaiXÈNE.
DUS aveuglez point quand le mal est extrême.
DÉMÉTRIUS
, madame, songez que mon frère vous aime. De dans la douleur de se voir dédaigner, ' agir sans obstacle, il tâche à m'éloigoer. iquede ses transports votre crainte soupçonne, at pour votre cœur plus quepour la couronne, cfaent, en mettant ses menaces au jour, sr un rival qui nuit à son amour.
ÉRIXÈNR.
Limour vous gêne, il me blesse, il m'irrite; kkrsqu'en sa faveur le roi me sollicite, k es» au plein mépris n'ose s'abandonner, [^ rotre péril a de quoi m'étonner.
rdooc, et par là dissipant la tempête, ; libre Féclat où ma haine s'apprête, ide quel air j'en soutiendrai le cours, Ddjcn'auraiplusrienàcraiudrepourvosjours.
DÉMÉTRIUS
i Tcnvi contre moi la terre au ciel s'unisse, peut être aisé d'en braver l'injustice.
Dez-vous ?
ÉRIXÈNB.
Quand mon cœur se voudrait démentir, upir échappé n'y pourrait consentir.
^encore une fois, prince...
DÉMÉTRIUS
Mon heur suprême l de voi r, c'est d'ouïr que ma princesse m'aime ; ae pour ma flamme il n'est point d'autre bien, ce doux aveu je n'écoute plus rien.