ANTIOCHUS, ACTE III, SCÈNE IV
Qaoi qa'oppose à ta flamme un scrupuleux devoir, Ccsl trop, c'esttroplongrtempslui défendre Tespoir : le réponds du succès, aime sans plus rien craindre.
ANTIOCHUS
Qaepour moi jusque-là vous vouliez vous contrainih ! Plalôl qu'abuser de vos rares bontés, [dre ! hissent croître ces maux que j'ai trop mérités,
baissent...
SI^^LBUCUS.
Je sais à quoi ton grand cœur te convie, h dois tout à Tigrane, il t'a sauvé la vie; bis le trouble où t'abtme un long et dur ennui, )ioi qo'ilait fait pour toi, te rend quitte vers lui : h D as que trop payé ce fidèle service.
ANTIOCHUS. [blisse :
licraiDspeu qu'en mon cœur jamais rien TafTaità pourquoi m'avertir de ce que je lui doi? Igraoe...
SÉLBUCUS.
Le voici, laisse parler ton roi.