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SCÈNE VI ARSINOÉ, TIGRANE, BARSINE

TIGRANB.

bdime, c'est donc là...

ARsmoé.

Vous n'êtes pas à plaindre isUDt que votre amour vous engage à le craindre. helque ordre dont l'éclat menace votre espoir, ^affit que c'est moi qui dois le recevoir.

I TIGRANB.

Iilre l'ordre du roi, que peut votre constance?

i ARSINOé.

nf lui, par son aveu ma flamme a pris naissance, Bpine; et c'est assez pour m'acquérir les droits, pippoyer hautement la gloire de son choix.

TIGRANB.

AsoiTTc ce projet, quand le prince vous aime, SoDgez-fous que déjà sa langueur est extrême, ijo'onen voit chaque jour redoubler les accès, (Ittonireinble de sa suite?

ARSINOé.

Attendez le succès. \

TIGRANB.

Il y va de sa vie ; et, quand le péril presse. Vous voulez...

ARSINOé.

Sa vertu bannira sa faiblesse.

Ou, s'il essaie en vain de contraindre ses vœux, Le roi n'a qu'à vouloir, et le prince est heureux.

TIGRANB.

Et neie veut*il pas quand son ordre m'arrache...

ARSINOB.

Votre heur est toujours sûr, quelque ombre qui le Ne vous alarmez point. [cache,

TIGRANB.

Quoi, garder quelque espoir, Quand pour le rendre heureux le roi n'a qu'àvou-

ARSiNoé. [loir?

Je vous le dis encor, malgré votre surprise, La guérison du prince au roi seul est remise; Mais il est dangereux, en de tels embarras. D'oser trop expliquer ce qu'on ne comprend pas.

TIGRANB. [dre :

C'est sans m'expliquer rien que je puis vous enten- Qu'a mon malheur d'obscur pour ne le point com- Ne vois-je pas... [prendre?

ARSINOB.

Adieu. Gardez toujours ma foi, Je vous en dirai plus quand j'aurai vu le roi.

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