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ANTIOCHUS, ACTE IV, SCÈNE I

AirriocHos.

Madame, vous savez lue pJaigoant les ennuis qui me sont réservés, fous-méme...

ARSINOB.

I Hé bien, seigneur?

I TIGRANB.

I Que cherchez-vous, madame?

^ trouble n'est-îl pas le témoin de sa flamme? Ins faut-il un témoin plus fort, plus assuré; ItTigraue a-t-il tort s'il meurt désespéré?

AlfTIOCHUS.

{I transports iront loin si vous lui laissez suivre

Euste désespoir où ce portrait le livre, vrai qu'on Ta va; mais, sans trop s'alarmer, attende...

ARSINOB.

Je vois ce qu'il faut présumer, Ipénètreà la fin sons quel secret empire...

ANTIOCHUS

ft! Madame, surtout, gardez-vous de rien dire, hplotât du silence où je dois m'obstiner, fiffiex-tous, malgré moi, d'oser rien deviner; Uiladoncir mes maux, ce serait les accroître.

TIGRANB.

Nraeles guérir pas, ils se font trop connoître, 8^011 amour contraint le dur accablement, las qu'on devine rien, parle assez clairement.

ANTIOCHUS

Neroir, 6 respect dont la loi trop sévère, Nu<ijeTeuxm'expliquer,me condamnée me taire! kie^oasdis plus rien, mais, pour m'en consoler, b effets parleront ai je n'ose parler.

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