SCÈNE V ARIARATE, ANAXANDRE, THÉODOT
THÉODOT.
Ui! Seigneur, savez-Tous une grande nouvelle?
ANAXANDRE.
XsTile.
THéODOT.
Aquilius est tout près d'arriver, l Irois milles d1ci chacun le va trouver; ftk peuple montrant sa joie et sa surprise...
ANAXANDRE.
léos croyez-vous encore Arsinoé soumise, lapiear, et le sénat sera-t-il sans pouvoir?
ARIARATE.
Iifoilios arrive, il faut le recevoir.
THEODOT.
b n'est pas pour lui seul que tant de joie éclate, I Tient accompagné du prince Ariarate, irtmène avec lui.
ANAXANDRE.
Quoi, ce prince est vivant?
THÉODOT.
fcw prend plus ce bruit pour un bruit décevant, l!Éfj^che,on lui parle, etlui-mème il ordonne...
ARURATB.
Cestpirlai seul enfin qu'Arsinoé se donne, l^enez-la, seigneur.
ANAXANDRE.
Et c*est aussi par lui fc'on voit un téméraire être enfin sans appui. ilei remplir ce trône où vous attend la reine.
ARIARATE.
ie ne sais qui de nous s*en met le plus en peine.
ANAXANDRE.
avant qae vous connaître un ami lâche et feiut, kquelqae ambition j'avais le cœur atteint, fc prince avec chagrin j'eusse reçu Tobstacle; ^is votre orgueil puni m'est un si doux spectacle, Imassure un plaisir si charmant à goûter, ^qai peut en jouir n'a rien à regretter, pitlez-vous des douceurs que promet la couronne ; btre sort sera beau, quoi que le ciel ordonne; Ida moins un moment, Phradate que je voi >t adorer en vous le fantôme d'un roi.